Je profite de l’apparition des affiches du film un peu partout pour le clamer haut et fort :
je n’ai pas aimé Da Vinci Code

Pire que ça, non seulement j’ai eu l’impression de perdre mon temps à lire ce livre, me forçant à aller jusqu’au bout afin de voir si l’enthousiasme autour de celui-ci n’était pas du à une fin particulièrement réussie, mais je n’ai de plus à ce jour toujours pas compris le pourquoi d’un tel engouement autour de cette histoire.

L’intrigue elle-même est chiante comme la mort, et le coté astucieux des découvertes autour de la théorie du code Da Vinci ne viennent pas sauver le livre.

Dan Brown a vendu plus de 20 millions d’exemplaires et le film à gros budget sort le 17 mai en France. J’ai donc sûrement du louper quelque chose.

Mais comme avec la mode du Sudoku, je me dis que j’ai juste eu la chance d’échapper à un phénomène sans réel fondement, et que le succès de ce livre n’est dû qu’à un marketing très réussi. Ou alors je suis tout bonnement plus con que les 19 999 999 autres acheteurs qui ont, si j’en crois les critiques (unanimes? j’ai du mal à trouver une critique négative), réellement apprécié ce livre.

Histoire de ne pas faire que dire du mal d’un livre dans ce billet, je termine en recommandant Wang de Pierre Bordage, qui lui a réussi à me scotcher ligne après ligne tout au long des deux tomes.