Ils ont remis ça.

Pour ce lundi de pentecôte, estimant probablement qu’il y aurait moins de passagers sur le RER D, la SNCF a décidé de diminuer le nombre de trains Melun-Paris. A vue de nez, 1/2 à 1/3 des trains habituels faisaient Melun-Paris. Seul souci, les 40% de français qui travaillaient prenaient visiblement tous le RER D !

De plus (c’est bien plus rigolo comme ça), la SNCF a aussi décidé que les trains étaient trop longs et a donc supprimé 2 ou 3 wagons par rapport à la longueur de train habituelle d’une journée classique.

Moralité, environ 7 ou 8 stations avant d’arriver à Paris, le train était déjà bondé de chez bondé, du genre obligé de tripoter 3 paires de fesses avant d’arriver à se gratter le nez.

En ce qui me concerne, j’étais assis, c’est un des avantages d’habiter si près du terminus.

Mes félicitations donc à la SNCF qui a particulièrement bien foiré son coup pour cette journée et a bien pourri la matinée des voyageurs. Nous verrons ce soir s’il l’on a droit au doublé du jour ou si l’adaptation ferroviaire du boat-people reste un exercice purement matinal.

Mes félicitations aussi aux voyageurs qui hurlaient à ceux déjà entassés dedans de “se pousser” pour faire de la place. Il était pourtant évident, même vu de l’extérieur, que le train ne pouvait pas supporter plus de monde, ou alors il fallait envisager de se monter sur les épaules les uns les autres.

Bref, ce matin, ça allait “comme un lundi (de pentecôte)”.