Internet


Un bon délire sur le thème de American Idol (version U.S. de A la recherche de la nouvelle star, bah oui, pensiez pas qu’on avait inventé un concept quand même, c’est encore du repompé d’outre Atlantique) :
GOOGLE IDOL

Les gens votent pour des vidéos musicales hébergées sur Google Video, et y’a du bon gros tounaz comme on aime !

Faut voir par exemple le beau Dave dansant derrière sa soeur dans “Genie in a Bottle

Allez, dès que je remet la main sur ma caméra je me fais un Boys-boys-boys de Sabrina ou un bon vieux “Touch me” à-la Samantha Fox.

Quelques liens glanés de ci-de là :
Un blog en anglais qui se moque des fans de Star Wars (enfin, les vrais, les purs, ceux qui vont déguisés aux conventions).
L’histoire en images (et en anglais) d’un type qui a du se faire, dans son jardin, une tour de 18 metres pour accéder à Internet, avec un budget réduit. Il espère ainsi prouver que quand on veut quelque chose, on peut l’avoir.

Bien avant que le marché du jeu vidéo deviennent une industrie brassant des millions de dollars, les joueurs que nous étions savions nous satisfaire de quelques pixels décrivant un vague univers en 2D.

Ces vieux jeu réapparaissent parfois sous la forme de remakes en 3D (souvent bien plus beau, mais bien moins fun, telle la récente série des castlevania, ou les words en 3D, etc.).

La majorité de ces jeux disparaissent et deviennent ce qu’on appelle des Abandonware (ou abandongiciel comme l’Office québécois de la langue française aime à les appeler). Il ne sont plus supportés par leur éditeur (qui souvent d’ailleurs n’existe même plus).

Au sein de cette catégorie de logiciels, on trouve des perles comme Civilization 2, Settlers 2, Alone in the dark (le premier du genre), ou Burger Time, Elite et Castle Wolfenstein parmi les plus vieux (1983, j’avais 14 ans, ça nous rajeunit pas!).

La nostalgie n’étant plus ce qu’elle était, je me propose de vous lister ici quelques sites spécialisés dans l’Abandonware, où vous pouvez librement télécharger quelques unes de ces vieilles perles, ou discuter sur les forums avec les autres adeptes des antiquités ludiques.

Sans aucune forme de classement, voici une liste non exhaustive des sites d’AbandonWare :

Abandonia : Un site très fourni, avec de bonnes critiques des jeux présentés. La communauté est très vivante. Chaudement recommandé.

Lost Treasures Fr : Un site français avec 652 logiciels dont 276 en français à l’heure où je poste ce billet.

Bunny Abandonware : Présentation assez moche, mais large choix de logiciels. Pas de version française du site contrairement au précédent.

XTC Abandonware : 1061 jeux disponibles, dont Police Quest 3, Leisure Suit Larry 3 (j’adore ce pti bonhomme qui prends rateau sur rateau, on s’identifierait presque…), X-Com UFO, etc…

Home of the Underdogs (ou ici): 5325 jeux à l’heure actuelle. Belle présentation et grand choix. Tout en anglais.

Macintosh Garden : Un site de jeux abandonware pour Macintosh, hébergé par Home of the Underdogs. Le site recense 800 jeux dont Populous II, Scarab of RA, Jewelbox, Wizardry, etc.

C:DOS Abandonware : Joli site, large choix. Le site possède un forum. Tout en anglais par contre.

En vrac, Abandoneer, bhlegend, et freeoldies

Il y a surement une foule d’autres sites dans le même genre, mais cette liste suffit déjà à bien remplir plusieurs vies.

Jouer à un vieux jeu DOS sous Windows XP n’est pas particulièrement trivial. Pensez donc à jeter un oeil aux FAQ, forums, etc. pour trouver les outils et astuces pour bien faire tourner tout ça.

Google nous offre aujourd’hui sa dernière idée, Google pages.

Ce service permet à tout un chacun (à condition d’avoir un compte gmail) de créer rapidement et facilement des pages web et de les publier sur le net.

L’interface est agréable et il n’est absolument pas nécessaire d’y connaitre quoi que ce soit en HTML.

On peut effectivement créer sa page rapidement, et il semble n’y avoir pas de limite sur la taille des images que l’on insère dans la page sinon l’espace total alloué au site lui-même, qui est de 100Mo. Différents modèles sont proposés (3 colonnes, 1 colonne, etc.), et pour chaque modèle, différentes variantes.

Une fois vos pages créées, celles-ci deviennent accessibles à http://votrenomgmail.googlepages.com. On déplorera l’utilisation du nom de compte gmail, qui fait qu’un spammeur n’a qu’à remplacer .googlepages.com par @gmail.com pour savoir où envoyer les pubs. Il semble possible de modifier ceci dans les réglages de site (dans l’interface de googlepages) mais il n’existe pas de bouton de validation pour confirmer la modification. Cela signifie peut-etre que cette fonctionnalité est en train d’être ajoutée à leur service, pour pouvoir choisir son xxx.googlepages.com au lieu de monmail.googlepages.com

L’idée est en tout cas bien sympathique et 100Mo d’hébergement web gratuits sur la bande passante de Google n’est pas un petit cadeau. Leur interface de création est pratique et ne demande qu’à évoluer, nous verrons bien ce que Google en fera dans les mois qui viennent.

A noter, cela ne fonctionne pas (pour l’instant seulement?) avec Safari.

On connaissait le Google Bombing, voici le MSN Bombing avec la recherche sur le mot beurk

Beurk - MSN - Mac Donald's

Ce qui est étonnant, c’est que si l’on demande à Google quelles sont les pages qui proposent un lien vers mcdonalds.fr contenant le mot beurk, on ne trouve rien de spécial. Idem avec la recherche sur MSN (à part un billet de blog datant du 25 janvier). Je me demande comment ce résultat a bien pu se placer 1er de la liste.

A noter puisqu’on parle de bombing. Une recherche Google sur Nicolas Sarkozy amenait en premier résultat le site web du film Iznogoud. Le service marketing de l’UMP, le même qui est à l’origine de l’achat de mots-clés Adwords, semble avoir bien fait son travail puisque c’est maintenant le blog de Nicolas Sarkozy qui apparaît en premier résultat.

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