ma life


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Vous avez sûrement déjà croisé un de ces panneaux d’affichage 4×3m qui vantent les mérites du papier Q pour dormir aux toilettes (sûrement une mode qui nous vient du japon, où les appartements sont aussi grands que nos W.C).

Si le fait de dormir comme cela appuyé contre le mur vous parait peu crédible, je m’en vais vous démontrer le contraire par le biais d’une photo qui date de cet été :

Tata dort sur les toilettes !

S’étant levée de sa sieste pour aller sur le pot, elle n’a pas appelé assez fort pour qu’on vienne l’aider à s’essuyer, elle a tourné un peu dans la salle de bain, en déroulant par la même l’intégralité d’un rouleau de PQ, pour finalement s’endormir quasiment debout sur la cuvette !

M’est avis que le bungalow d’à côté était occupé par un publicitaire qui a piqué l’idée en nous entendant en rigoler.

Compteur

Mi-septembre 2005, afin de solder un crédit à la consommation qui plombait un tantinet ma demande de prêt immobilier, j’ai revendu ma voiture, une Ford Puma 1.7l que j’appréciait tout particulièrement tellement elle était agréable à conduire (mais une plaie pour mettre les sièges enfants, ou guillaume qui nous a fait une crise de claustrophobie dès qu’il s’est installé à l’arrière).

Quelque temps après, je reçois avec plaisir une contravention pour excès de vitesse, perpetré 11 jours après la vente.

Qu’à cela ne tienne, j’envoie à l’officier du ministère public une contestation en recommandé, j’y colle l’adresse du nouveau propriétaire, et je me dit que l’histoire sera vite oubliée.

C’était sans compter avec l’efficacité de l’administration, puisque j’ai reçu ce matin un commandement à payer, dernier avis avant saisie, pour un montant majoré s’élevant à environ 413 euros… Argent que je n’ai bien sur pas, sinon ça ne serait pas drôle :) Visiblement, mon cas est passé devant un tribunal (je n’en ai pas été prévenu) et le juge a tranché.

A l’étude qui se charge de récupérer les sous, ils ont été sympathiques au téléphone, et gardent le dossier sous le coude jusqu’en septembre, le temps de nous laisser régler ça. Ceci dit, je ne sais pas trop comment régler le problème, surtout que je n’ai pour preuve de la vente que le papier de la centrale signé du vendeur et de moi-même.

La suite au prochain épisode (qui peut tarder vu la lenteur de ces procédures).

Si vous n’avez plus de nouvelles de moi d’ici quelques semaines, c’est que l’on m’aura saisi mon PC pour payer l’amende.

Y’a vraiment des fois où l’on regrette de ne pas avoir un vrai appareil photo, rapide, propre et fiable.
Non, pas l'herbe

La première image, c’est Fanette qui, après être tombée en arrière dans l’herbe, essaye de ne pas toucher celle-ci, ni avec les mains, ni avec les pieds. Si elle avait pu flotter à 10cm du sol, elle l’aurait fait.

Antéa et Fanette

Fanette et raquette

C’est ce qu’il me reste à vivre d’après deathforecast.

Maintenant, faut que je me trouve une liste de choses à faire durant les 35 prochaines années, histoire de ne rien oublier !

Ils ont remis ça.

Pour ce lundi de pentecôte, estimant probablement qu’il y aurait moins de passagers sur le RER D, la SNCF a décidé de diminuer le nombre de trains Melun-Paris. A vue de nez, 1/2 à 1/3 des trains habituels faisaient Melun-Paris. Seul souci, les 40% de français qui travaillaient prenaient visiblement tous le RER D !

De plus (c’est bien plus rigolo comme ça), la SNCF a aussi décidé que les trains étaient trop longs et a donc supprimé 2 ou 3 wagons par rapport à la longueur de train habituelle d’une journée classique.

Moralité, environ 7 ou 8 stations avant d’arriver à Paris, le train était déjà bondé de chez bondé, du genre obligé de tripoter 3 paires de fesses avant d’arriver à se gratter le nez.

En ce qui me concerne, j’étais assis, c’est un des avantages d’habiter si près du terminus.

Mes félicitations donc à la SNCF qui a particulièrement bien foiré son coup pour cette journée et a bien pourri la matinée des voyageurs. Nous verrons ce soir s’il l’on a droit au doublé du jour ou si l’adaptation ferroviaire du boat-people reste un exercice purement matinal.

Mes félicitations aussi aux voyageurs qui hurlaient à ceux déjà entassés dedans de “se pousser” pour faire de la place. Il était pourtant évident, même vu de l’extérieur, que le train ne pouvait pas supporter plus de monde, ou alors il fallait envisager de se monter sur les épaules les uns les autres.

Bref, ce matin, ça allait “comme un lundi (de pentecôte)”.

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