Technologie


via [WhatPc]

Un professeur d’université chinois de 38 ans, Chen Jin, doyen de l’école de microélectronique de la prestigieuse université de Jiaotong, vient d’être renvoyé de son poste et devra rembourser les millions de dollars investis par le gouvernement dans son projet de puce électronique durant les 3 dernières années.

Il s’avère que les puces “Hanxin” qu’il était en train de mettre au point, et pour lesquelles il avait été à de nombreuses reprises mis en avant et félicité par les médias et les leaders politiques chinois, n’étaient autre que des puces Motorola dont il avait gratté le logo au papier de verre avant d’y mettre le logo Hanxin (qui signifie “coeur chinois”).

La fraude a tout de même duré 3 ans.

Une fois de plus, Free jete un énorme pavé dans la mare des fournisseurs et nous gratifie d’une nouvelle Freebox, numéroté 5.

Freebox v5

Cette nouvelle mouture est composée de deux éléments distincts, l’un s’occupant du réseau, de la téléphonie, et l’autre, plus orienté multimédia, gère la TV, le Freeplayer, et un service de jeu vidéo qui n’est pas encore disponible.

Ces deux modules sont connectés par ethernet ou par liaison MiMo (pour Multiple Inputs, Multiple Outputs).

Le module réseau sert de routeur/switch 4 ports ethernet, et offre une liaison Wifi annoncée à plus de 100Mbps (le fameux MiMo) integrée, un décodeur TV HD, un décodeur TNT (donc on verra enfin TF1 et M6, mais est-ce un réel mieux ?), une connectique bien plus vaste que la v4, dont le S-VHS que j’attendais impatiemment (et le HDMI pour les heureux possesseurs de trop de fric et d’une TV HD), etc.

La freebox supportera l’utilisation de téléphone WiFi (ou couplés WiFi/GSM, WiFi/GPRS, etc.) à condition de souscrire un abonnement de 10€/mois.

Du coup, l’action Iliad a grimpé de 11% ce matin. Heureux les boursicoteurs futés et rapides.

Plus de détails (techniques et marketing) sur le communiqué de presse (en PDF).

[tags]freebox,internet,france,mimo[/tags]

Il y a visiblement encore du chemin à faire pour que certains comprennent que l’argent n’est pas le seul moteur dans la vie.

Baser toute son argumentation sur le fait que l’être humain ne fait rien si ça ne lui rapporte pas d’argent, c’est quand même drôlement culotté.

Pour ceux qui préfèreraient utiliser The Gimp à Photoshop pour leur retouche photo et création artistiques mais qui seraient freinées par l’impossibilité d’utiliser les plugins (greffons) Photoshop qu’ils possèdent déjà, je viens de découvrir pspi, “PhotoShop Plugin Interface”, qui permet d’établir un pont entre The Gimp et les plugins.

Les fichiers plugins Photoshop, dont l’extension est .8bf, sont en fait des fichiers DLLs, qui intègrent la majeure partie du temps leur propre interface, afin d’être utilisables sous Windows et sous MacIntosh. C’est donc un avantage quand il s’agit de les faire tourner sous Linux, ils n’ont en général pas besoin d’accéder aux routines graphiques spécifiques aux macs ou à Windows.

Sous linux, Pspi fonctionne aussi, mais nécessite l’utilisation de Wine, l’émulateur Windows open source.

C’est, à mes yeux, une excellent nouvelle, puisqu’il existe d’excellents plugins Photoshop. Je n’ai par contre pas eu l’occasion de vérifier que cette astuce fonctionnait avec l’intégralité des plugins disponibles et le site de pspi n’en fait pas état.

J’en profite pour signaler que le site Portableapps propose des versions de logiciels opensources compilées pour Windows et configurées de façon à pouvoir être lancées directement depuis une clé USB, sans stocker d’informations dans la base de registre, ni nécessiter d’installation.

C’est ainsi que l’on peut avoir toujours sur soi PortableGimp, utilisable sur Windows sans avoir besoin d’installer celui-ci, ni la librairie Gtk+ dont il dépend. C’est très pratique quand on passe d’un PC à l’autre.

Le site propose aussi des version “clé USB” de firefox (anglais, mais que l’on peut passer en français avec le bon fichier fr.xpi et l’extension locale switcher), openoffice (anglais), thunderbird (anglais, voir firefox pour localisation en français), NVU (éditeur HTML/CSS/etc.), Xampp (combinaison de apache/php4&5/mysql5 auquel on peut ajouter perl et tomcat, histoire de développer son site web un peu partout directement depuis sa clé USB), etc.

On trouve aussi une version portable de Gaim, le client de messagerie, mais je préfère utiliser Psi qui fonctionne aussi sans rien stocker hors de son répertoire, et me permet d’accéder à ma messagerie jabber (thierryusb@jabber.fr)

Dommage que ma seule clé USB à l’heure actuelle soit mon lecteur MP3 de 512 Mo, parce que tout ce que j’aimerais emmener en version “portable” remplit malheureusement complètement celle-ci et je n’ai plus de place pour mes cours de russe en mp3 ou quelques musiques pour s’évader dans le métro. Il faut qu’à l’occasion je m’achète un mini-disque dur USB comme ce superbe Textorm 20Go ou son grand frère le Textorm 40Go, mais ces joujoux coutent respectivement 140€et 200€, cela attendra donc une éventuelle rentrée de fonds (genre loto ou portefeuille trouvé par terre).

via [national geographic]

Mouche à lunettes Une société allemande, Micreon GmbH, a présenté cette photo lors d’un concours de photos scientifiques. Les lunettes sont bien réelles et non un ajout fait avec Photoshop.

La société en question démontre ainsi la finesse de découpe de sa technologie laser (annoncée comme atteignant le millième de millimètre). Notez que la tête de la mouche fait 2mm de large.

Cela suffira-t’il à la Musca Domestica pour arrêter de se jeter la tête la première dans les vitres ?

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