Voici de quoi renouveler l’équipement du petit dernier et s’assurer qu’il saura se défendre en cas d’émeutes ou d’attaque à main armée :
Le bébé pare-balles

Imaginez-vous volontaire pour une expérience, mais, alors que vous vous présentez au laboratoire, vous découvrez que les chercheurs veulent que vous commettiez un meurtre sur une personne innocente. You protestez, mais le chercheur vous déclare fermement, “L’expérience nécessite que vous commettiez ce meurtre.” Vous décideriez-vous pour tuer cette personne ?

A cette question, quasiment tout le monde réponds que, bien évidemment, il est hors de question de commettre un meurtre. Mais la célèbre expérience de soumission à l’autorité de Stanley Milgram, conduite à l’université de Yaul au début des années 60, révéla que cette croyance optimiste était fausse. Si la requête est présentée de la bonne façon, nous nous transformons quasiment tous plutôt facilement en meurtriers.

Milgram indiquait aux sujets de l’expérience que celle-ci était destinée à mesurer les effets de la punition sur l’apprentissage. Un volontaire (qui était en réalité un acteur jouant un rôle pour Milgram) tenterait de mémoriser une série de couples de mots. L’autre volontaire (le sujet réel de l’expérience) lirait à voix haute les couples de mots et enverrait à “l’étudiant” un choc électrique chaque fois que l’étudiant donnerait une mauvaise réponse. L’intensité des chocs électriques augmenteraient de 15 volts après chaque mauvaise réponse.

L’expérience commença. L’étudiant commença à fournir de mauvaises réponses, et bien vite les chocs atteignirent 120 volts. A ce point, l’étudiant commença à crier, “Hé, ça fait vraiment mal.” A 150 volts, l’étudiant cria de douleur et demanda à être libéré. Confus, les volontaires se retournaient de demandaient au chercher ce qu’ils devaient faire. Celui-ci répondait systématiquement calmement, “L’expérience nécessite que vous continuiez”.

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Diagramme : Expérience de Milgram. V: chercheur, S: étudiant, L: volontaire, réel sujet de l’expérience

Milgram ne s’intéressaient pas aux effets de la punition sur l’apprentissage. Ce qu’il cherchait en réalité, c’était de voir combien de temps les gens continuent d’appuyer sur le bouton de choc avant de refuser d’aller plus avant. Resteraient-il obéissants à l’autorité du chercheur au point de tuer quelqu’un ?

A la surprise de Milgram, bien que les volontaires pouvaient pleinement entendre les cris d’agonie à travers le mur séparant la salle de l’étudiant et celle du volontaire, les deux-tiers continuaient à presser le bouton jusqu’à la limite de l’échelle de punition, soit 450 volts, niveau auquel l’étudiant avait déjà sombré dans un silence complet, apparemment mort. Certains des sujets de Milgram suaient et tremblaient, d’autres rigolaient de façon hystérique, mais ils continuaient d’appuyer sur le bouton. Encore plus dérangeant, lorsque les volontaires n’entendaient ni de voyaient aucune réaction de l’étudiant, la réponse à l’ordre d’augmenter le voltage était quasiment à 100% positive.

Milgram commenta plus tard, “Je dirais, après avoir observé une centaine de personnes durant cette expérience et m’être formé ma propre intuition d’après ces expériences, que si un système de camps de la mort était mis en place aux Etats-Unis de la même façon que cela a été fait en Allemagne Nazie, on devrait pouvoir trouver suffisamment de
personnel pour ces camps dans n’importe quelle ville américaine de taille moyenne.”

Voir sur Youtube quelques scènes de l’expérience de Milgram.

Cette expérience à été mise en avant dans l’excellent film “I… comme Icare” de Henri Verneuil, en 1979.
Voici, en deux parties, la troublante scène en question, toujours sur Youtube :

Voici quelques images, choquantes, qui ont changé la face du monde.

Parce qu’il faut apprendre du passé afin de ne pas répéter les mêmes erreurs.

  1. Exécution d’un prisonnier Viet Cong [1968]
  2. Cette image a valu le prix Pulitzer à son auteur Eddie Adams. Elle montre le chef de la police nationale du Sud Vietnam, Nguyen Ngoc Loan exécutant un prisonnier Viet Cong de sang froid en pleine rue. Cette photo a contribué à galvaniser l’opinion publique américaine contre la guerre.
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    Photo par Eddie Adams

  3. Le lynchage de jeunes noirs [1930]
  4. Cette célèbre photo, prise en 1930, montre de jeunes hommes noirs accusés du viol d’une femme blanche et du meurtre de son petit ami, pendus par une foulle de 10.000 blancs. La foule les a emmenés de force de la prison du conté. Un autre homme noir, oublié par la foule, fut sauvé du lynchage. Bien qu’à l’époque les photos de lynchage soient censées booster la suprématie blanche, les corps torturés et les foules grotesquement heureuses finirent par révolter l’opinion.
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    Photo par Lawrence Beitler

  5. Emeutes de Soweto [1976]
  6. Il s’agit de la photo qui a attiré l’attention du monde sur cet évènement : Un moment figé dans le temps qui montre Hector Peterson, 13 ans, mourant après avoir reçu une balle tirée par un policier.
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    Photo par Sam Nzima

  7. Hazel Bryant [1957]
  8. Cela faisait quatre ans que la ségrégation raciale avait été rendue illégale par la Court Suprême. Certains Cette photo montre Elizabeth Eckford se frayant un chemin à travers une foule d’étudiants blancs, dont Hazel Bryant (la bouche la plus grande ouverte), en chemin pour Little Rock’s Central High. Hazel Bryant s’excusa auprès de celle-ci en 1998 lors d’une réunion commémorant les 40 ans de l’intégration à Central High.
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    Photo par Will Counts

  9. Incendie à Triangle Shirtwaist Company [1911]
  10. La Triangle Shirtwaist Company gardait toujours les portes fermées pour s’assurer que les jeunes femmes immigrantes restaient affairées à leurs machines à coudre et ne volaient rien. Lorsqu’un incendie se déclara le samedi 25 mars 1911, au 8ème étage de l’usine de New York, les serrures scellèrent le destin des ouvrières. En à peine 30 minutes, 146 d’entre elles furent tuées. Des témoins pensèrent que les propriétaires jetaient par les fenêtres leurs plus belles étoffes pour leur éviter de brûler, puis réalisèrent qu’il s’agissait des ouvrières qui sautaient, parfois après s’être embrassées. Le désastre de la Triangle déclencha une croisade nationale pour la sécurité au travail.
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    Photo par le syndicat des ouvrières du textile (International Ladies’ Garment Workers Union)

  11. Phan Thị Kim Phúc [1972]
  12. Phan Thị Kim Phúc plus connu sous le nom de Kim Phuc (born 1963) fût le sujet d’une célèbre photo pendant la guerre du Vietnam. La photographie montre celle-ci à l’age de neuf ans, courant nue après avoir été sévèrement brûlée dans le dos par une attaque au napalm.
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    Photo par Huỳnh Công Út

  13. Un vautour regardant un enfant affamé [1993]
  14. Cette photo a gagné le Pulitzer : Un vautour regarde un enfant mourant de faim au sud du Soudan. Le 1er mars 1993.
    La photo primée de Kevin Carter nous montre une scène poignante d’un enfant mourant de faim, recroquevillé sur le sol, luttant pour atteindre un centre de distribution de nourriture pendant la famine au Soudan en 1993. A l’arrière-plan, un vautour harcèle l’enfant émacié.

    Carter faisait partie d’un groupe de quatre journalistes sans peur connus sous le nom de “Bang Bang Club”, qui voyagea à travers l’Afrique afin de capturer les atrocités commises durant l’apartheid.

    Hanté par ses visions horrifiques du Soudan, Carter se suicida en 1994, peu après avoir reçu son prix. On lui reprocha de n’être qu’un second vautour sur le lieu de la photo, n’aidant pas la petite fille autrement qu’en chassant le vautour au bout de 20mn. Il avoua après cela avoir longtemps regretté de n’avoir pas aidé celle-ci, et expliqua que les journalistes avaient pour consigne de ne pas toucher les habitants souffrant de famine, pour éviter toute maladie.
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    Photo par Kevin Carter

Ces quelques photos sont issues d’une série de cent photos qui ont changé la face du monde, publiées par le Life Magazine, et visibles sur The Digital Journalist

Je vous laisse le soin d’aller voir les autres photos qui sont toutes dignes d’intérêt.

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Un vieil indien Cherokee parlait de la vie avec ses petits-enfants. Il leur dit…

“Un combat a lieu en moi…

Il s’agit d’une terrible lutte entre deux loups. Un loup représente la peur, la colère, l’envie, le chagrin, le regret, l’avarice, l’arrogance, l’apitoiement sur soi-même, la culpabilité, le ressentiment, l’infériorité, les mensonges, la fausse fierté, la supériorité et l’égo.

L’autre représente la joie, la paix, l’amour, l’espoir, le partage, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’amitié, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi.

Ce même combat a lieu en vous, et en toute personne.”

Ils pensèrent à cela pendant une minute, puis l’un des enfants demanda à son grand-père… “Quel loup gagnera” ?

Le vieux Cherokee répondit simplement… “Celui que vous nourrissez”

En cette période de vacances, je me permets de rapeller combien il est important de bien refléchir avant de prendre une photo.
Il est bon, effectivement, de bien se demander si l’on compte prendre une photo avec flash ou sans flash. La différence est énorme, en voici la preuve en images :

  • Une photo sans flash
  • Photo sans flash

  • La même photo avec flash
  • Photo avec flash

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